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Après une marche sous le soleil traître du début de saison, peut-être que comme moi, vous vous êtes assis sur une pierre afin de reprendre votre souffle au milieu de buissons, et soudain vous décelez une présence parmi les hautes herbes. Vous vous concentrez mais au départ vous n’apercevez rien, puis votre regard s'affine et le voilà! Vacillant sur ses 4 pattes, les 2 pattes ravisseuses ramené vers sa tête, un drôle de petit insecte orné d'une corne et l'abdomen complètement recourbé vers la verticale. Voici le diablotin!
Le diablotin a des allures de mantes avec laquelle il partage le même sous-ordre des mantoptères (ou mantodea) inclus dans l'ordre des dictyoptères (où l'on rencontre aussi les blattes et les termites). Cette mante miniature ornée d'un casque et dépourvue d'ailes et d'élytres et en fait la forme larvaire de l'empuse et plus exactement l'empuse pennée (Empusa pennata). Notez que le nom d'empuse vient de la mythologie grec où Empuse ou Empousa est un démon prenant l'apparence d'une femme pour séduire les jeunes hommes afin de les dévorer! Démon, diablotin! En voilà des jolis surnoms qui l'oppose sa cousine dîtes plus pieuse!
Bref, sur ces photos vous retrouvez deux individus différents à des stades différents, le plus petit, est une larve femelle trouvé dans la sansouire, donc un diablotin et le second plus trapu et plus coloré est un individu adulte femelle rencontré en garrigue. Chez cet insecte le dimorphisme sexuel est évident, en effet (même si je ne pourrais vous le montrer faute de mâle à mon tableau de chasse!), les mâles adultes ont des antennes en forme de plumes (d'où leur nom d'empuse pennée) du coup les larves de ceux-ci possèdent ainsi des antennes plus renflées. Pour admirer les antennes des mâles c'est encore ici!
Si vous voulez avoir la chance de croiser notre petit diable, surveiller les végétaux buissonnant ou les hautes herbes, durant les jours de beau soleil, durant lesquels ces insectes partent en quêtes de proies, à l'affût pouvant ainsi rester immobile pendant des heures. En France on ne rencontre qu'une espèce d'Empuses sur les 3 présentent en Europe. Sa distribution est méridionale, ainsi on la retrouve sur le pourtour méditerranéen et sur la façade atlantique sud.
De la fin de l'été jusqu'au printemps on pourra trouvé les larves (diablotins) qui donneront les adultes (empuses) observables le reste de l'année. Le fait que cette espèce passe l'hiver en tant que larve est une chose rare chez les insectes, de ce fait les besoins métaboliques des diablotins lors de l'hiver sont fortement réduits et ainsi ils peuvent passer plusieurs jours sans faire un seul repas! Une fois la mauvaise saison passée, les proies de nos démoniaques petits prédateurs se trouvent en nombres, ainsi les diablotins grossissent et deviennent courant mai des démons: les empuses! La reproduction se déroule au début de l'été, la femelle pond son oothèque, qui donnera plusieurs diablotins dans l'été, puis les adultes mourront tandis que leurs rejetons se prépareront à passer des jours plus froids. Voici un site pour en savoir plus sur ces petits êtres aux allures méphistophéliques!
Malgré leur apparence diabolique ces insectes sont totalement inoffensif et donc ne courrez pas chercher la bombe insecticide, si vous avez la chance d'en avoir au fond de votre jardin. Surtout que par son action de prédation elle pourra vous aider à réduire le nombres des insectes qui pourrait nuire à vos cultures. Bref prenez le temps de contempler ces oeuvres divines (et non démoniaques) de la nature.
A plus!
Le petit démon des hautes herbes
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Après une marche sous le soleil traître du début de saison, peut-être que comme moi, vous vous êtes assis sur une pierre afin de reprendre votre souffle au milieu de buissons, et soudain vous décelez une présence parmi les hautes herbes. Vous vous concentrez mais au départ vous n’apercevez rien, puis votre regard s'affine et le voilà! Vacillant sur ses 4 pattes, les 2 pattes ravisseuses ramené vers sa tête, un drôle de petit insecte orné d'une corne et l'abdomen complètement recourbé vers la verticale. Voici le diablotin!
Le diablotin a des allures de mantes avec laquelle il partage le même sous-ordre des mantoptères (ou mantodea) inclus dans l'ordre des dictyoptères (où l'on rencontre aussi les blattes et les termites). Cette mante miniature ornée d'un casque et dépourvue d'ailes et d'élytres et en fait la forme larvaire de l'empuse et plus exactement l'empuse pennée (Empusa pennata). Notez que le nom d'empuse vient de la mythologie grec où Empuse ou Empousa est un démon prenant l'apparence d'une femme pour séduire les jeunes hommes afin de les dévorer! Démon, diablotin! En voilà des jolis surnoms qui l'oppose sa cousine dîtes plus pieuse!
Si vous voulez avoir la chance de croiser notre petit diable, surveiller les végétaux buissonnant ou les hautes herbes, durant les jours de beau soleil, durant lesquels ces insectes partent en quêtes de proies, à l'affût pouvant ainsi rester immobile pendant des heures. En France on ne rencontre qu'une espèce d'Empuses sur les 3 présentent en Europe. Sa distribution est méridionale, ainsi on la retrouve sur le pourtour méditerranéen et sur la façade atlantique sud.
De la fin de l'été jusqu'au printemps on pourra trouvé les larves (diablotins) qui donneront les adultes (empuses) observables le reste de l'année. Le fait que cette espèce passe l'hiver en tant que larve est une chose rare chez les insectes, de ce fait les besoins métaboliques des diablotins lors de l'hiver sont fortement réduits et ainsi ils peuvent passer plusieurs jours sans faire un seul repas! Une fois la mauvaise saison passée, les proies de nos démoniaques petits prédateurs se trouvent en nombres, ainsi les diablotins grossissent et deviennent courant mai des démons: les empuses! La reproduction se déroule au début de l'été, la femelle pond son oothèque, qui donnera plusieurs diablotins dans l'été, puis les adultes mourront tandis que leurs rejetons se prépareront à passer des jours plus froids. Voici un site pour en savoir plus sur ces petits êtres aux allures méphistophéliques!
Malgré leur apparence diabolique ces insectes sont totalement inoffensif et donc ne courrez pas chercher la bombe insecticide, si vous avez la chance d'en avoir au fond de votre jardin. Surtout que par son action de prédation elle pourra vous aider à réduire le nombres des insectes qui pourrait nuire à vos cultures. Bref prenez le temps de contempler ces oeuvres divines (et non démoniaques) de la nature.
A plus!
Les libellules!
Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à ces fascinants insectes que sont les Odonates c'est à dire les libellules et autres demoiselles.
Un peu de biologie d’abord, ces insectes sont des hémimétaboles, c'est à dire des arthropodes qui ne possèdent pas de stade immobile entre la phase larvaire et la phase adulte (ou imago). On compte alors 3 stades: oeuf, larve et imago. Souvent larves et imago occupent des milieux différents, diminuant ainsi les risques de compétitions entre les 2 stades. On opposera aux hémimétaboles, les amétaboles (sans stade larvaire) et les holométaboles (qui possèdent un stade supplémentaire la nymphe).
Bref revenons à nos bestiaux! Ou plutôt à l'ordre des Odonata qui comptent 2 sous-ordres les Zygoptera (les demoiselles) et les Anispotera (les "grosses" libellules). Les premières sont d'allures fines et ont un vol plus indolent que les secondes qui patrouillent souvent sans arrêts champs, rivières,...
Malgré leurs doux noms, ces insectes non rien de paisibles! Au contraire tandis que les adultes patrouillent les airs tels des hélicos US à la fin des années 70 en Asie et déciment tout les petits insectes volants qui passent à leur portée. Les larves durant leur vie aquatique harponnent tout ce qui est comestible (crustacés, insectes, voire poissons et amphibiens!).
Aujourd'hui je vais vous présenter une espèce d'Anisoptera: l'Anax empereur (Anax imperator). Avec son corps de plus de 7cm et son envergure de plus de 10cm, cette libellule fait ainsi partie des plus grands insectes de nos régions. Patrouillant sans cesse les étangs et autres mares, elle est du coup difficile à observer, d'autant plus qu'elle à l'habitude de se poser en hauteur!
Côté coloration, l'abdomen du
mâle est bleu vif avec une bande noire sur le dos, tête et thorax agrémentés de
vert, la femelle est plus dans les tonalités verdâtre-bleuté, la bande dorsale
brune.
Après l’accouplement, les femelles pondent seules dans des débris végétaux flottants ou insèrent les oeufs dans des tiges de plantes aquatiques. Les oeufs éclosent entre 3 et 6 semaines.
Puis la larve vivra jusqu'à deux ans sous l'eau, selon les régions, où elle pourra se repaître à outrance d'une bonne partie des invertébrés aquatiques qui la rencontreront! D'ailleurs un point commun à toutes les larves d'Odonata c'est leur labium (une des pièces buccales) modifier en une arme de projection, celui-ci au repos est replié sous la tête et le thorax et couvre une partie de la tête d'où son nom de "Masque d'Aeschne". Une petite vidéo pour mieux comprendre!
Pour ce qui est des photos, les 3 dernières vous présentent une femelle d'Anax empereur rencontré l'été dernier. J'ai eu ce jour là plus de chance que la malheureuse, car pour pouvoir faire des portraits de ces tumultueux insectes il faut être patient ou avoir de la chance! En fait celle-ci été incapable de voler et se débattait au sol, après l'avoir examiné j'ai remarqué qu'une de ses ailes été légèrement pliée par un bout de toile d'araignée (cf. 3ème photo). Après quelques clichés j'ai délicatement enlever l'entrave afin qu'elle continue son règne de terreur, vu que moins d'un quart d'heure plus tard je l'ai vu capturé et dévoré une de ces cousines (une Orthetrum cancellatum).
Puis la dernière (de moins bonne qualité) présente une autre libellule de la même famille un mâle d'Aeschne mixte (Aeschna mixta).
Bref...à suivre!
A plus.
Les billules (part.1)!
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Les libellules!
Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à ces fascinants insectes que sont les Odonates c'est à dire les libellules et autres demoiselles.
Un peu de biologie d’abord, ces insectes sont des hémimétaboles, c'est à dire des arthropodes qui ne possèdent pas de stade immobile entre la phase larvaire et la phase adulte (ou imago). On compte alors 3 stades: oeuf, larve et imago. Souvent larves et imago occupent des milieux différents, diminuant ainsi les risques de compétitions entre les 2 stades. On opposera aux hémimétaboles, les amétaboles (sans stade larvaire) et les holométaboles (qui possèdent un stade supplémentaire la nymphe).
Bref revenons à nos bestiaux! Ou plutôt à l'ordre des Odonata qui comptent 2 sous-ordres les Zygoptera (les demoiselles) et les Anispotera (les "grosses" libellules). Les premières sont d'allures fines et ont un vol plus indolent que les secondes qui patrouillent souvent sans arrêts champs, rivières,...
Malgré leurs doux noms, ces insectes non rien de paisibles! Au contraire tandis que les adultes patrouillent les airs tels des hélicos US à la fin des années 70 en Asie et déciment tout les petits insectes volants qui passent à leur portée. Les larves durant leur vie aquatique harponnent tout ce qui est comestible (crustacés, insectes, voire poissons et amphibiens!).
Aujourd'hui je vais vous présenter une espèce d'Anisoptera: l'Anax empereur (Anax imperator). Avec son corps de plus de 7cm et son envergure de plus de 10cm, cette libellule fait ainsi partie des plus grands insectes de nos régions. Patrouillant sans cesse les étangs et autres mares, elle est du coup difficile à observer, d'autant plus qu'elle à l'habitude de se poser en hauteur!
Côté coloration, l'abdomen du
mâle est bleu vif avec une bande noire sur le dos, tête et thorax agrémentés de
vert, la femelle est plus dans les tonalités verdâtre-bleuté, la bande dorsale
brune.
Après l’accouplement, les femelles pondent seules dans des débris végétaux flottants ou insèrent les oeufs dans des tiges de plantes aquatiques. Les oeufs éclosent entre 3 et 6 semaines.
Puis la larve vivra jusqu'à deux ans sous l'eau, selon les régions, où elle pourra se repaître à outrance d'une bonne partie des invertébrés aquatiques qui la rencontreront! D'ailleurs un point commun à toutes les larves d'Odonata c'est leur labium (une des pièces buccales) modifier en une arme de projection, celui-ci au repos est replié sous la tête et le thorax et couvre une partie de la tête d'où son nom de "Masque d'Aeschne". Une petite vidéo pour mieux comprendre!
Pour ce qui est des photos, les 3 dernières vous présentent une femelle d'Anax empereur rencontré l'été dernier. J'ai eu ce jour là plus de chance que la malheureuse, car pour pouvoir faire des portraits de ces tumultueux insectes il faut être patient ou avoir de la chance! En fait celle-ci été incapable de voler et se débattait au sol, après l'avoir examiné j'ai remarqué qu'une de ses ailes été légèrement pliée par un bout de toile d'araignée (cf. 3ème photo). Après quelques clichés j'ai délicatement enlever l'entrave afin qu'elle continue son règne de terreur, vu que moins d'un quart d'heure plus tard je l'ai vu capturé et dévoré une de ces cousines (une Orthetrum cancellatum).
Puis la dernière (de moins bonne qualité) présente une autre libellule de la même famille un mâle d'Aeschne mixte (Aeschna mixta).
Puis la dernière (de moins bonne qualité) présente une autre libellule de la même famille un mâle d'Aeschne mixte (Aeschna mixta).
Bref...à suivre!
A plus.
La boudrague qu'es aquo?
Ben une boudrague pour vous ça ne vous évoque rien peut-être mais si je vous dit le Tizi, le Hotteux, le Porte-selle ou le Jeudi???
Non toujours pas! Bon c'est tout bêtement les multiples noms de l'éphippigère des vignes! Non plus!!! Bon derrière tout ces noms folkloriques se cache un ennemi des jardiniers (enfin ça n'engage qu'eux!). En effet tout ces sobriquets désigne Ephippiger ephippiger une grande sauterelle pourvu d'ailes vestigiales (réduites et donc non fonctionnelles pour le vol).
Cette espèce de sauterelle, est bien connu des viticulteurs et des jardiniers amateurs, car celle-ci est friande des jeunes feuilles de diverses essences végétales dont la vigne. Mais son régime ne se limite pas à cela, elle apprécie aussi les ronces, les pissenlits mais aussi divers arthropodes (mouches, chenilles, ...) morts ou vifs!
Les critères pour identifier sont sa grande taille (de 20 à 30mm), son pronotum (partie des insectes présente juste derrière la tête et couvrant le thorax) en forme de selle (d'où le nom de Porte-selle). Enfin ses ailes atrophiés en forme de plaque qui lui servent d'instruments de musique pour produire sa stridulation caractéristique, donnant phonétiquement un : "ti-zi" (d'où le nom de Tizi ou Jeudi). Ce chant peut s'entendre de jour comme de nuit, et il est émit autant par les mâles comme par les femelles.
Pour l'observer, plutôt que de traîner dans les jardins ou les vignobles, où elle est au finale assez rare, cherchez plus dans les friches, les bords de chemin ou la garrigue, ceci d'août à septembre.
En France on compte 3 espèces d'éphippigères: E.ephippiger, E.terrestris, E.provencialis (cliquez sur les noms pour en savoir plus). Mais leur identification au simple coup d'oeil est plutôt ardue!
Pour les clichés les 4 premières photos représentent un mâle trouvé en garrigue et les 2 dernières (pas terribles!) une femelle trouvée en maquis. Vous remarquerez qu'il est aisé chez les sauterelles de distinguer les mâles des femelles, par la présence chez mesdames d'un long sabre (l'oviscapte ou tarière) servant à pondre ses oeufs dans le sol. Cette particularité anatomique est caractéristique des sauterelles et des grillons représentants des Ensifera sous-ordre des Orthoptères qui se différencie des Caelifera soit les criquets dont les femelles ne possèdent pas de tels appareils et se caractérisent aussi par de courtes antennes.
Voilà pour la boudrague! Maintenant j'ai juste envie d'être à la fin de l'été pour faire une ballade en soirée au chants des tizis...
A plus.
La boudrague!
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Tizi
Ben une boudrague pour vous ça ne vous évoque rien peut-être mais si je vous dit le Tizi, le Hotteux, le Porte-selle ou le Jeudi???
Non toujours pas! Bon c'est tout bêtement les multiples noms de l'éphippigère des vignes! Non plus!!! Bon derrière tout ces noms folkloriques se cache un ennemi des jardiniers (enfin ça n'engage qu'eux!). En effet tout ces sobriquets désigne Ephippiger ephippiger une grande sauterelle pourvu d'ailes vestigiales (réduites et donc non fonctionnelles pour le vol).
Cette espèce de sauterelle, est bien connu des viticulteurs et des jardiniers amateurs, car celle-ci est friande des jeunes feuilles de diverses essences végétales dont la vigne. Mais son régime ne se limite pas à cela, elle apprécie aussi les ronces, les pissenlits mais aussi divers arthropodes (mouches, chenilles, ...) morts ou vifs!Les critères pour identifier sont sa grande taille (de 20 à 30mm), son pronotum (partie des insectes présente juste derrière la tête et couvrant le thorax) en forme de selle (d'où le nom de Porte-selle). Enfin ses ailes atrophiés en forme de plaque qui lui servent d'instruments de musique pour produire sa stridulation caractéristique, donnant phonétiquement un : "ti-zi" (d'où le nom de Tizi ou Jeudi). Ce chant peut s'entendre de jour comme de nuit, et il est émit autant par les mâles comme par les femelles.
Pour l'observer, plutôt que de traîner dans les jardins ou les vignobles, où elle est au finale assez rare, cherchez plus dans les friches, les bords de chemin ou la garrigue, ceci d'août à septembre.
En France on compte 3 espèces d'éphippigères: E.ephippiger, E.terrestris, E.provencialis (cliquez sur les noms pour en savoir plus). Mais leur identification au simple coup d'oeil est plutôt ardue!
Pour les clichés les 4 premières photos représentent un mâle trouvé en garrigue et les 2 dernières (pas terribles!) une femelle trouvée en maquis. Vous remarquerez qu'il est aisé chez les sauterelles de distinguer les mâles des femelles, par la présence chez mesdames d'un long sabre (l'oviscapte ou tarière) servant à pondre ses oeufs dans le sol. Cette particularité anatomique est caractéristique des sauterelles et des grillons représentants des Ensifera sous-ordre des Orthoptères qui se différencie des Caelifera soit les criquets dont les femelles ne possèdent pas de tels appareils et se caractérisent aussi par de courtes antennes.
Voilà pour la boudrague! Maintenant j'ai juste envie d'être à la fin de l'été pour faire une ballade en soirée au chants des tizis...A plus.
Encore un groupe mal apprécié!
Et ceci à cause de leur fâcheuse habitude de se nourrir des mêmes plantes que nous! Rhooo! Le problème c'est qu'elles s'y mettent à plusieurs, et comme a dit jadis le poète à propos des auvergnats "Quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."
Sans rire une infime partie des espèces des "punaises terrestres" (on verra plus tard les autres "punaises" ou Hétéroptères) représente un problème pour nos cultures, des jardins aux champs et surtout dans les serres!
Mais ce rejet existe aussi pour les non "mains-vertes", car c'est petites bestioles ont la réputation de sentir mauvais! Or...ben c'est souvent vrai!!! mais pas toutes certaines sentent même bon (violette, pomme...)! Enfin la plupart du temps c'est un mécanisme de défense donc si vous ne la faites pas péter de trouille tout devrait bien se passer!
Pour être plus précis les punaises (entendez aussi les hétéroptères) sont des insectes spécialisés par leur mode d'alimentation. Elles sont toutes dotées d'un appareil buccal piqueur-suceur, et se nourrissent ainsi que de liquide!
Pour les espèces présentées ici, on a en haut de page l'élégante punaise arlequin (Graphosoma italicum) dont la couleur informe les prédateurs de sa répugnante saveur!
Puis on a la superbement contrastée punaise à pattes rouges (Carpocoris purpureipennis).
Et on fini par la faussement traditionnelle punaise verte, sauf que sous ce nom commun se cache plusieurs espèces de punaises différentes, l’indigène la plus commune est Palomena prasina qui n'impacte que très peu les cultures, ce qui n'est pas le cas de celle du cliché qui répond au doux nom de Nezara viridula (ici la forme torquata) originaire d'Afrique de l'Est on la retrouve aujourd'hui sur tout les continents (vice la mondialisation!). Enfin bref elle est l'objet de nombreuses recherches (comme celle-ci)car elle représente une vraie nuisances aux cultures dans certains cas.
On peut distinguer les deux espèces de façon très évidente la "notre" présente un "triangle" sombre sur l'abdomen (qui correspond à la partie membraneuse des ailes), et "l’exogène" possède 3 à 5 petits points blancs sur le dos à la jonction de l’abdomen. Pour en savoir plus dessus une très bonne page sur le sujet sur un très bon blog!
Punaise!!!
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Graphosoma italicum,
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Nezara viridula,
Punaise,
Punaise à pattes rouges,
Punaise arlequin,
Punaise verte
Encore un groupe mal apprécié!
Et ceci à cause de leur fâcheuse habitude de se nourrir des mêmes plantes que nous! Rhooo! Le problème c'est qu'elles s'y mettent à plusieurs, et comme a dit jadis le poète à propos des auvergnats "Quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."
Sans rire une infime partie des espèces des "punaises terrestres" (on verra plus tard les autres "punaises" ou Hétéroptères) représente un problème pour nos cultures, des jardins aux champs et surtout dans les serres!
Mais ce rejet existe aussi pour les non "mains-vertes", car c'est petites bestioles ont la réputation de sentir mauvais! Or...ben c'est souvent vrai!!! mais pas toutes certaines sentent même bon (violette, pomme...)! Enfin la plupart du temps c'est un mécanisme de défense donc si vous ne la faites pas péter de trouille tout devrait bien se passer!
Pour être plus précis les punaises (entendez aussi les hétéroptères) sont des insectes spécialisés par leur mode d'alimentation. Elles sont toutes dotées d'un appareil buccal piqueur-suceur, et se nourrissent ainsi que de liquide!Pour les espèces présentées ici, on a en haut de page l'élégante punaise arlequin (Graphosoma italicum) dont la couleur informe les prédateurs de sa répugnante saveur!
Puis on a la superbement contrastée punaise à pattes rouges (Carpocoris purpureipennis).
Et on fini par la faussement traditionnelle punaise verte, sauf que sous ce nom commun se cache plusieurs espèces de punaises différentes, l’indigène la plus commune est Palomena prasina qui n'impacte que très peu les cultures, ce qui n'est pas le cas de celle du cliché qui répond au doux nom de Nezara viridula (ici la forme torquata) originaire d'Afrique de l'Est on la retrouve aujourd'hui sur tout les continents (vice la mondialisation!). Enfin bref elle est l'objet de nombreuses recherches (comme celle-ci)car elle représente une vraie nuisances aux cultures dans certains cas. On peut distinguer les deux espèces de façon très évidente la "notre" présente un "triangle" sombre sur l'abdomen (qui correspond à la partie membraneuse des ailes), et "l’exogène" possède 3 à 5 petits points blancs sur le dos à la jonction de l’abdomen. Pour en savoir plus dessus une très bonne page sur le sujet sur un très bon blog!
Bonjour!
Comme prévu je reviens sur les photos de la première série, j'ai décidé de commencer par mon cliché de chenille!
Alors ici j'ai tenté de faire le portrait de la chenille de l'un des plus beaux papillon de France le Machaon (Papilio machaon) enfin sachant que son aire de répartition est étendue sur presque la totalité de l'hémisphère Nord!
Je voudrais revenir sur mon portrait, enfin portrait pas vraiment à
partir du moment où (comme souvent) la chenille du machaon quand elle
est inquiétée se fige avec la tête prostrée dans ces pattes thoraciques,
donc sur la photo au final vous ne voyez que la "nuque" en fait! Enfin
ce comportement contraste avec l'hyper-activité des imagos (adulte) qui
volent sans cesse de fleurs en fleurs.
Ce qui est sur c'est qu'il est plus simple de photographier les
chenilles que les adultes, même si ce n'est pas toujours si simple de
les trouver. Pour ma part, je cherche sur les fenouils, qui sont une des
plantes-hôtes de l'espèce au début et à la fin de l'été. Les adultes
eux sont visibles du début du printemps à celui de l'automne.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les papillons français, ou comment reconnaître les adultes et les chenilles, voici un excellent site! http://www.papillon-poitou-charentes.org/
A plus.
Le machaon
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Bonjour!
Comme prévu je reviens sur les photos de la première série, j'ai décidé de commencer par mon cliché de chenille!
Alors ici j'ai tenté de faire le portrait de la chenille de l'un des plus beaux papillon de France le Machaon (Papilio machaon) enfin sachant que son aire de répartition est étendue sur presque la totalité de l'hémisphère Nord!
Je voudrais revenir sur mon portrait, enfin portrait pas vraiment à partir du moment où (comme souvent) la chenille du machaon quand elle est inquiétée se fige avec la tête prostrée dans ces pattes thoraciques, donc sur la photo au final vous ne voyez que la "nuque" en fait! Enfin ce comportement contraste avec l'hyper-activité des imagos (adulte) qui volent sans cesse de fleurs en fleurs.
Ce qui est sur c'est qu'il est plus simple de photographier les chenilles que les adultes, même si ce n'est pas toujours si simple de les trouver. Pour ma part, je cherche sur les fenouils, qui sont une des plantes-hôtes de l'espèce au début et à la fin de l'été. Les adultes eux sont visibles du début du printemps à celui de l'automne.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les papillons français, ou comment reconnaître les adultes et les chenilles, voici un excellent site! http://www.papillon-poitou-charentes.org/ A plus.
















